Jte parle de choses, jte raconte ma vie, qui coule, et s'écoule, et découle.
Jte dis que t'es la seule, jte dis que t'es l'unique, ma laotong, ma baby love. Tu me dis que je devrais écrire un bouquin, c'est bien.
Jte fais craquer, jle vois dans tes yeux, jte fais rire et pleurer, jte fais sourire et danser. T'es ma douce, sans rire, jte drague comme je peux, du fin fond de notre relationship de 9 ans, j'essaye de faire du neuf, de te faire rêver, encore.
On a l'air de quoi, du haut de nos vingt ans, à bader sur des souvenirs d'enfants, on a l'air de quoi, jte le demande, à débriefer encore sur les mêmes bêtises, sur les mêmes prises de têtes, sur les mêmes garçons, au fond ?
On a l'air de quoi, à attendre là, le cheval blanc, le château, les enfants, alors qu'on se conduit comme des immatures, des insouciantes créatures ?
Jpeux pas le croire, qu'on ait grandit, jveux pas le croire qu'on ait changé. Jveux juste ta main, jveux juste ta voix au téléphone, jveux juste toi au bout du champ, jte veux pas maquillée, jte veux décoiffée, jte veux en Bretagne, comme avant, comme toujours, comme pour toujours.
Jte fais une déclaration comme j'aimerais en recevoir, mais jte la fais comme j'aimerais que tu la reçoives aussi, parce que vois-tu, ma jolie, à ce jour, tu représentes déjà la moitié de ma vie.